novembre 13, 2019

L’accès à l’information assure le développement durable, selon le chef de bureau et représentant de l’UNESCO

 

Le ministre d’Etat, ministre de la Communication et médias, David-Jolino Makelele Diwampovesa, a invité lundi, lors d’un café de presse, à Kinshasa, les professionnels des médias audiovisuels, écrits et en ligne à faire prévaloir la déontologie, l’éthique et le sens de responsabilité dans la diffusion de leurs informations.

Le ministre d’Etat s’exprimait à la tribune de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée internationale de l’accès universel à l’information (JIAUI), célébrée le 28 septembre de chaque année.

Il a reconnu dans son intervention que « le droit à l’information est inscrit dans notre Constitution ». Cependant, les professionnels des médias et tous ceux qui manipulent  les NTIC et les réseaux sociaux  ne peuvent écrire et publier  sans responsabilité. « Il n’y a pas de liberté d’écrire  et de publier sans responsabilité », a souligné le porte-parole du gouvernement.  

C’est dans ce contexte que le ministre d’Etat, ministre de la Communication et médias a affirmé que l’exercice  de la profession des journalistes, sa déontologie, son éthique sont réglementés par des textes légaux et règlementaires, car les écrits peuvent porter atteinte à l’honneur des citoyens, au respect des acteurs publics, à la dignité des institutions et à l’honorabilité des élus, induire  en erreur ou déformer la réalité.

L’accès à l’information assure le développement durable

Par ailleurs, le chef de bureau et représentant de l’UNESCO en RDC, Jean-Pierre Ilboudo, a précisé que cette journée internationale sur l’accès universel à l’information a une pertinence toute particulière dans le contexte des objectifs de développement durable, qui appellent notamment à assurer l’accès du public à l’information.

L’information dite publique comprend l’ensemble des données exprimées sous toutes les formes existantes, qui sont publiquement accessibles et dont l’utilisation ne porte atteinte à aucun droit légal ni à aucune obligation de confidentialité. « Le principe fondateur du Droit d’accès  l’information (DAI), est que l’Etat doit fournir l’information utile en temps utile aux citoyens.

L’accès à l’information publique, a-t-il poursuivi, implique une loi qui prévoit la définition de l’information accessible, les mécanismes, les outils pour chercher, recevoir et partager l’information », a-t-il expliqué.

Le libre accès aux informations publiques contraint les gouvernements et les responsables publiques à la reddition des comptes et à la transparence, permettant un meilleur contrôle de l’action publique par les citoyens qui peuvent se renseigner sur les actions et des décisions prises en leur nom, a dit le représentant de l’UNESCO.

 

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